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Les pistes cyclables du littoral

Des pistes cyclables tout le long du littoral.

Notre action s'étend naturellement aux balades le long du littoral, idéalement par moblité écologique. Les marches et le jogging sont un bon moyen de se balader et d'apprécier le paysage, du Fort de l'Aiguillette et de la corniche Michel Pacha à la corniche merveilleuse.

Le vélo est également un autre moyen d'apprécier le littoral, ou de s'y rendre.

Il y a un besoin criant d'une piste cyclable le long de la corniche Michel Pacha. C'est ce que nous réclamerons. Imaginez une piste cyclable partant des Sablettes, longeant les corniches jusqu'au port. Un projet touristique 5 étoiles, mais aussi un moyen de déplacement efficace. Utile également pour les croisièristes. Et pourquoi pas des vélos électriques ou pas, en location ou pas. Reconnaissons que Six Fours a beaucoup d'avance sur cette approche.  

Pour la traversée des Sablettes jusque Fabregas, c'est un peu plus compliqué mais il faut y réfléchir.

Pour autant la piste cyclable de l'avenue Charles de Gaulle, qui vient d'être interrompue bêtement par une extension d'arrêt de bus de type porte-avion est coupée, ce qui est inadmissible et d'une bêtise incommensurable.

Par notre action nous avons déjà réussi à imposer une signalisation conforme au niveau de cette coupure de piste cyclable. Nous allons nous battre pour revenir à la situation précédente, c'est à dire une piste cyclable continue et sure. Encore beaucoup d'argent public gâché, tout cela pour mettre l'arrêt de bus aux normes, alors qu'il n'y a jamais plus de 3 clients.

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Plateforme de bus de type porte-avion; un monument dédié à la connerie des autorités territoriales

Nous parlons ici de la station de bus "Allée Marie" située sur l'Avenue Charles de Gaulle, au niveau du restaurant "Le Poseidon".

Cette réfection "aux normes" est la fierté des autorités et notamment de M. Claude Astore, adjoint à la Mairie de La Seyne Sur Mer.

Au départ il y avait une piste cyclable tout le long de l’avenue Charles de Gaulle, à la Seyne sur Mer. Avenue délimitée par une séparation centrale qui laisse les dégagements à gauche possibles quand nécessaire.  Ceci en fait une voie de circulation pas très large, mais à haut débit et à vitesse relativement élevée.

 

Ensuite une volonté de TPM et du réseau Mistral de mettre en conformité la plateforme de bus « Allèe Marie » où s’arrêtent parfois des bus scolaires, en particulier des handicapés (ceux qui aident au travail de cuisine du restaurant Septentrion, donc pas des handicapés physiques).

 

Qui dit plateforme de bus règlementaire dit « norme » à respecter.  Apparemment la norme est d’une largeur qui ne convient pas au trottoir très étroit de cette avenue. Mais comme c’est une norme, on ne peut pas la changer. Raccourcir la largeur de 50 cm provoquerait certainement des désordres graves et insoupçonnables. En effet, cette plateforme qui peut contenir 100 personnes n'accueille que 3 ou 4 usagers au maximum. Car les handicapés mentaux amenés par mini-bus à l'hôtel Poseidon sont déposés directement dans la cour de l'hôtel, au fond de l'allée Marie (vu de mes yeux vus).

 

D’où la décision de respecter cette norme en empiétant totalement sur la piste cyclable. Inévitable puisque ce sont les normes (on a eu chaud car si la norme avait été d’1 mètre de plus en  largeur les voitures ne pouvaient plus passer !).

 

Problème de principe qui n’émeut pas TPM, qui s’en TamPonneMagistralement : couper une piste cyclable urbaine alors qu’on nous rabat les oreilles avec la mobilité urbaine sans énergie fossile, la transition écologique et de solidarité, la transition énergétique, c’est être, si on a bien suivi, à contre-courant de l’évolution logique de notre mode de vie à venir.

 

Cela n’émeut tellement pas TPM que la piste cyclable coupée a gardé ses lignes blanches pointillées anciennes qui, suivies par les cyclistes, les menaient directement sur une bordure haute de la plateforme qui coupe la piste. Il y eu plusieurs accidents. 

 

Suite à l’article de Var Matin du 18 Nov et à l’accident de scooter qui s’est pris l’extérieur de la bordure, réaction rapide de la municipalité qui efface la signalisation et met une couleur jaune sur la bordure intérieure, puis 2 jours après TPM qui refait la signalisation, mais cette fois ci en conformité (Var Matin du 24 Nov).

 

Car le problème est bien là et perdure : Le changement imposé aux cyclistes pour aller sur la voie de circulation automobile étroite et à haut débit est délicat à négocier. D’autant plus que les automobilistes sont toujours pressés et pas prêts à faire de cadeaux, même si le code de la route impose la priorité au cycliste s’il tend son bras à gauche pour changer de file.

 

Au total, les élèves du centre Septentrion auront un peu plus de confort quand ils descendront ou monteront dans le bus et il n’est pas certain qu’ils s’en apercevront. Mais les cyclistes seront en danger à chaque fois qu’ils passeront devant cette plateforme de bus. Malheureusement, d’autres accidents surviendront, même si bien entendu on ne le souhaite pas.

Passant par là régulièrement, je n'ai jamais vu plus de 3 personnes attendant le bus. Mieux, j'ai vu que les handicapés sont amenés directement au restaurant par des mini-bus.

Cerise sur le gâteau: il est matériellement impossible pour les handicapés en fauteuil roulant manuel d'accéder à cette plateforme de bus "spécial handicapés".

Nous avons vu un handicapé en fauteuil roulant manuel essayer de gravir la bordure de 10 cm pour accèder à cette plateforme de bus, sans succès. Ce n'est pas très haut, mais il n'a pas réussi à franchir cette bordure handicapante. Par ailleurs, cette personne handicapée n'a pas d'accès sur les trottoirs, non continus, ou coupés par des places de parking, comme face à la pharmacie.  Pour information, le code de la route leur interdit l'accès sur la route ou sur les pistes cyclables.

Pour les fauteuils roulants électriques, le code de la route les oblige à circuler sur la route. Même la piste cyclable leur est interdite, selon ce code. Et il est clair que s'ils respectent ce code de la route, et qu'ils empruntent la route circulante, ils se font écraser au niveau du rétrécissement de l'arrêt de bus. Ceci d'abord parce que la différence de vitesse entre les voitures et les fauteuils est énorme. Ensuite ces fauteuils roulants au niveau de cet étranglement seraient, pour les automobilistes, pratiquement comme des obstacles, que l'on ne peut pas contournés et que l'on ne peut qu'écraser.

Bravo la municipalité, TPM et le Réseau Mistral. Combien a coûté votre connerie aux contribuables? Si vous contestez cette analyse, seriez-vous d'accord pour faire un audit sur le taux d'occupation de cette plateforme de bus? Et d'en tirer les conclusions?

Date de dernière mise à jour : 15/07/2019